22 petits rien d'un grand moi

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Le TAG c'est l'invention la plus vicieuse qui soit après le crédit à taux variable. On te fait croire que tu as gagné un prix alors que c’est toi qui vas donner quelque chose. Les appels pour nous prévenir que nous avons théoriquement gagner un séjour en croisière tout frais pas du tout payé - et seulement si nous avançons mais sans espoir de retour la modique somme de 5000€, Mme Fluffy, rendez-vous compte c’est une offre incroyable !  - ont encore de beaux jours devant eux.

Alors pourquoi y répond-on ?

Déjà parce qu'on les lit, soyons honnêtes, on est tous un peu curieux, chacun à notre façon. On vit avec les autres, on les supporte depuis trop d'années pour ne pas avoir envie de savoir comment ils fonctionnent. Mon voisin boit-il son jus d'orange avant son café ou l'inverse ? Cette star s'essuie-t-elle les fesses par l'avant ou par l'arrière ? C’est à ces questions et à votre curiosité que je vais tenter de répondre puisque j’ai été taguée par The Unperfect au Liebster Award.

 

 

Tout d’abord, 11 choses sur moi :

 

1-Je m'essuie par l'arrière. C'est dit, c'est fait, on n'en parle plus.

2-Je bois mon jus d'orange après mon chocolat chaud car je trouve ça plus désaltérant.

3-Je dis que je suis végétarienne depuis la 5ème (~12 ans pour mes amis canadiens qui me lisent) mais à l'époque je mangeais encore de la viande et du poisson une à deux fois par mois (mais j'avais drastiquement réduit).

4-Je dis aussi que je ne bois jamais d'alcool (et que je n'en ai jamais bu) alors que j'ai pris cinq cuites dans ma vie. Dont trois à Marseille, ville de Satan (une Despé et je suis faite).

5-Je ne bois plus parce que je ne trouve pas que le goût de l'alcool soit agréable et ayant déjà vécu la perte de conscience de mon corps et de mes réflexes, je sais que je ne veux PLUS jamais revivre ça. Sentir le sol tanguer, marcher en s'imaginant fendre des couches de couette moelleuse IKEA invisibles et ne pas sentir quelqu'un s'approcher de soi est le truc le plus flippant du monde. Comment se défendre ? Comment protéger ceux que l'on aime ? Mon cousin qui a ramené son meilleur ami mort de leurs vacances peut en dire quelque chose. Quand tu es bourré, tu ne peux pas aider ton pote, bourré lui aussi, à ne pas se noyer dans son vomit. Non, boire ce n'est pas (plus) pour moi. 

6-Je suis une pub vivante pour la sécurité routière et toutes sortes de règles de sécurité (et règles en tous genre, en fait). J'aime suivre les règlements, j'aime me dire que je n'enfreins pas de lois, j'aime me dire que jamais je ne fais quelque chose qui peut me mettre en danger ou bien les gens. Ça me rassure en partie sur cette vie que je ne maitrise pas ou peu.

7-La première fois que je suis sortie avec ma belle-sœur (même pas un mois qu’on se connaissait, p’tête bien deux semaines), j'ai pris une cuite (pas bien) et j'ai baissé mon pantalon et ma culotte pour montrer mon tatouage aux gens qui nous accompagnaient. Bienvenue dans la famille \o/

8-Je lis toujours les livres en diagonale avant de les acheter. Pareil avec les films, je me les fais tous spoiler avant de les regarder. Pourquoi ? Trop peur de tomber sur une scène de viol ou d'agression sexuelle.

9-Ce qui fait qu'au cinéma, je me contente généralement de films d'actions bien « mainstream » ou de films d'animations. Aucun risque. (Jusqu’au jour où Ron décide d’aller dans la chambre d’Hermione tard le soir et… NAAaaaaannnnnn).

10-J'aime l'album « Le Chemin » de Kyo, merde ce groupe faisait de bons trucs ! Quand je l’écoute, j'ai de nouveau 14 ans, un baggy noir, un seule boucle d'oreille (j'aimais à faire croire aux autres élèves qu'il était ma preuve d’appartenance à un culte de Satan. Maintenant, j'ai ma carte Gold Sephora pour ça) et des cheveux gras, tombant négligemment (des heures de boulot dans la salle de bain) sur mon visage. Quand j'écoute cet album, j'ai envie de tirer la langue aux gens, comme ça, par esprit de rébellion, parce que cet album me rappelle tout ça. Merde, je vire vieille conne nostalgique. 

11-J'aime mon travail, comme une folle, comme un soldat, comme une simple employée bien contente de faire quelque chose qui lui plait. Vraiment, je sais que j'ai une chance folle et mes collègues sont vraiment tous géniaux. Et cinglés mais moi aussi donc tout va bien.

 

Maintenant, satisfaisons à la curiosité bien-saine de The Unperfect (merde un jour, saurais-je ton prénom/pseudo ? Parce que celui là est un peu long à taper et faut dire que je suis un poil (long, noir et très gros) feignasse).

 

1. Une citation qui convienne à ta personnalité ?

Dur, j'ai fouillé un peu pour trouver quelque chose qui me conviendrai. Qui a déjà su répondre à ce genre de question du tac au tac ? Il y a vraiment des gens qui se baladent avec un recueil de citation sur eux ?

« Mieux vaut être seul que mal accompagné ». Cela me correspond totalement. Jamais je n’ai enfreint une de mes règles pour être avec quelqu’un, que l’on parle d’un compagnon ou d’un ami. Jamais je ne risquerai de ne plus pouvoir me regarder dans une glace pour la compagnie de quelqu’un. Jamais.

 

2. Un livre qui t’a marqué  ?

« Sang et Chocolat » de Annette Curtis Klause. Ce livre, je l'ai lu en boucle pendant 6 mois sur l'album « Discovery » de Daft Punk. Ces deux œuvres sont intimement liées et j'en suis à un point où j'ai peur de relire ce livre. Peur de retrouver tous ces sentiments exacerbés par l'adolescence, toutes ces sensations qui m'étouffaient à l'époque. Peur de retrouver la moi de 13 ans qui ne respirait pas totalement la joie de vivre (MEGA LOL, qui la respire à 13 ans, hein ? J'vous l'demande !).

 

3. Ton super-héros préféré ?

Thor, putain ce que cet acteur est sexy... Ah, on parle du personnage ? Alors je choisis Kickass, parce qu'il n'en est pas un, de héros. Juste un gamin qui veut faire le bien autour de lui, qui croit naïvement que le bien attire le bien (ça se saurait si c'était vrai. Ça marche qu'avec les cons cette théorie de l’attraction).

 

4. Le sport que tu as toujours rêvé de pratiquer ?

Deux en fait : la GRS et le Patinage Artistique. Je passais des heures à regarder des compétitions avec ma mère et j'espère bien faire de même avec mes enfants. Et surtout, je leur paierai le cours de sport qu’ils veulent.

 

5. Les conseils que tu aurais aimé qu’on te donne à 15 ans ?

Aucun, j'en aurais rien eu à péter et, de toute façon, j'aurais envoyé bouler l’imbécile qui aurait cru m'apprendre quelque chose. J'étais ( et suis toujours) une cause perdue.

 

6. Tiens, 2000€, tu fais quoi avec ?

Je rembourse mon crédit étudiant. Je dé-tes-teuh devoir de l'argent, j'épargne énormément, je n'aime pas cette notion d'être dans le besoin (même si tout est relatif, vivre avec de l’argent que l’on n’a pas…). La sécurité financière est un point sur lequel je ne déroge jamais et s'il faut que je me prive de tout plaisir pour être clean avec ma banque, aucun problème (tu imagines bien que je n'ai donc jamais été à découvert, jamais de ma vie ! J'ai bien trop peur de recevoir dans l'instant une gueulante de mon banquier et de me faire arrêter par des flics dans la rue).

 

7. Ton plus gros complexe ?

Aucun, je m'aime physiquement, si je devais rester toute ma vie comme ça, cela ne me poserait aucun problème. Je me ferais l'amour si j'le pouvais !

 

8. Ce que tu préfères chez toi ?

Mes yeux. Ils sont le mélange parfait de mes deux parents, j'aime l'idée d'être la création de deux personnes. Le fruit du hasard mais pas trop quand même. La génétique est une science si précise et imprécise en même temps.

 

9. Ton astuce beauté préférée ?

Heu... Jouir ? Après un orgasme on est tous beaux, les hormones et le sourire béat n'y sont pas étrangers... Mais si tu veux Vraiment une astuce beauté je dirais...Ma Hada Crié ? Une merveille qui m'a rendu la peau douce comme un carré de soie de chez Vogue, c'est dire.

 

10. Plutôt machines de musculation ou cours de renforcement musculaire ?

Aucun, j'aime seulement courir dehors et voir mon parcours changer au fil des saisons et des travaux dans ma ville.

 

11. La question que t’aurais aimé que je te pose (et si t’es généreuse, tu peux mettre la réponse !)

Pourquoi ? Parce que.

 

 

Je suis beaucoup trop feignasse pour taguer des gens et inventer des questions, non mais vraiment, il faudrait que je bosse en plus ? La chaine s’arrêtera donc chez moi et très certainement, les pires malheurs vont s’abbattre (oui, deux ‘b’, j’ai découvert cette vielle écriture et depuis je suis joie) sur moi.

J’espère que cette ouverture de parenthèse sur mon intimité t’aura plus et je vais m’empresser de la refermer parce qu’il commence à faire froid.

 

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Cake alors !

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La vie est ironique. Non, vraiment, je suis sûre que derrière mon épaule, un malin génie s'amuse à me souffler de fausses bonnes idées et à rigoler ensuite de moi.
 
Franchement, vous voyez une autre explication à "toute ma vie", vous ?
 
Exemple, imaginons une femme qui voudrait faire un cake. Un cake tout simple, ridicule, la base de la base en cuisine selon ses "ami(e)s" (elle en a changé depuis).
 
Imaginons qu'elle prenne une recette sur le net, sur un site bien connu, fiable. Là, la femme se sent à l'aise. elle a internet, elle sait lire, rien ne semble pouvoir l'arrêter.
 
Imaginons maintenant - deux secondes ! - qu'elle veuille acheter au pays du on-parle-presque français-mais-pas-tout-à-fait-juste-assez-pour-t'emmerder un sachet de levure chimique. C'est simple de la levure, elle a déjà vu des milliers de fois ce sachet. Tout au plus la marque sera différente... Et d'ailleurs elle en trouve très rapidement avec écrit sur le sachet en gros et gras "Levure sèche instantanée", ils ont pensé à elle !
 
De retour à la maison, la jeune femme (assez jeune quand même) (et très belle aussi) (si si, j'insiste !) s'attèle très rapidement à la confection de son cake. C'est sûr, elle va impressionner tous ses collègues avec ses talents culinaires. 
 
Elle met tout son amour (et 5cl d'huile) dans ce cake, elle porte une attention particulière à ce qu'il soit végé puis l'enfourne au four pour une quarantaine de minutes.
 
Quarante minutes plus tard, elle le sort, un peu déçue de sa couleur blanche, comme du pain, dis donc... Mais bon, on ne juge pas un moine sur sa robe alors hop ! Elle se coupe une part, "tiens, ça sent l'huile", se dit-elle, et l'attaque d'un bon coup de fourchette ! Pour tout recracher dans la seconde. Merde, c'est du cake avec un peu d'huile ou de l'huile avec un peu de cake ?
 
La jeune femme étant du genre persévérante, elle retente deux fois. Deux échecs. Peinée, elle cherche sur le net pourquoi que son cake ressemblait à du pain avec un gout d'huile.
 
"Au Québec, la levure chimique s'appelle Baking-Powder ! Ne vous trompez pas avec la levure instantanée"
 
....
 
 
Mais bon, ce n'est qu'une histoire, hein ! Heureusement que je ne suis pas cette fille, la pauvre...
 
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Le temps passe mais le gras reste

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Le temps qui passe est un sujet qui obsède beaucoup de personne. Je dis beaucoup car il y en aura toujours pour s'en ficher et ils ont bien raison ! Mais pour les autres, nous qui voyons défiler les jours en essayant d'en retenir les heures, qu'en est-il de nous ?

 

J'vais vous l'dire, on s'fait bouffer ! À force de regarder en arrière on loupe ce qu'il se passe juste devant nos pieds et PAF ! On marche dans une merde (et pas du pied gauche, hein) ou bien on reprend 6 kilos comme ça, facile, ni vu ni connu. Mais d'où viennent ces squatteurs ?

 

Êtes-vous passés par la grande porte, en sonnant et en vous essuyant les pieds ou bien vous êtes-vous introduit en catimini sur mes cuisses ? Je le savais, j'aurais dû fermer mon estomac cette nuit-là !

 

Mais bon, puisque vous êtes là, restez dormir pour la nuit, on va causer un peu.

 

De vous à moi, ça ne va pas être possible. Je sais qu'il fait froid dehors, la période d'hiver arrive et je ne souhaite pas me faire piéger avec vous sur les bras pour toute la saison. Comment je vais au ski, hein ? J'achète une luge XXL et je me trouve un deuxième mec pour qu'ils arrivent à me -nous- trainer sur les pistes ?

 

Non, il est préférable que votre présence ne dure pas trop longtemps, pas que je ne sois pas heureuse de recevoir de la visite, hein, je suis une hôtesse très accueillante, toujours avec le sourire mais il est mieux pour vous de partir. Bientôt genre demain. J’ai déjà posé vos valises en bas des marches, vous pourriez faire ça demain matin, discrètement, je ne vous entendrais même pas. Ce soir, on se ferait la bise en se souhaitant une bonne nuit et l’on se dirait "À la prochaine !" (ou pas).

 

Non, vraiment, ça ne sert à rien d'insister, c'est mieux pour vous. C'est à vous que je pense en premier, voyez comme je suis altruiste ! Il faut savoir couper le cordon du Big Mac, vous devez glisser de votre propre gras dans le monde adulte, vous ne pouvez pas rester cachés à la maison, comme ça, ce n'est vraiment pas raisonnable. Vous ne voulez pas fonder une famille ?

 

Non, non, oubliez ce que je viens de dire, je n'ai pas envie de me retrouver avec des petits en plus sur le cul  les hanches. Des amis peut-être ? Vous n'avez pas envie de voir du pays ? La voisine a un super canapé, vous y seriez très confortables (et sans vouloir insister, vous y trouveriez pleins d'autres copains comme vous, si vous voyez c'que j'veux dire).

 

Je vois que vous êtes coriaces, vous ne vous laissez pas démonter comme ça. Vous me faites penser à cet oncle un peu (beaucoup) pique-assiette qui se rappelait à notre mémoire lors qu'il avait faim. Mais un jour, on ne l'a plus revu, peut-être qu'un de ses hôtes « forcés » en a eu marre et a fini par l'embrocher avec un cure-dent pendant l'apéro. Voulez-vous vraiment que cela finisse comme ça ? Ce serait dommage de se dire au revoir d'une telle façon. Mais puisque vous ne voulez pas changer d’avis...

 

Sus au gras !!! (Mais avec le sourire, hein !)

 

 

 

 

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Si je suis, tu n'es pas et nous sommes

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Pourquoi suis-je considérée comme homosexuelle si je suis pour le mariage gay ?

Pourquoi pense-t-on que j’aime les amandes si je dis que cela ne me dérange pas que l’on en mette dans le plat ?

Pourquoi faut-il aimer quelque chose pour appuyer son existence ?

 

Le monde est-il vraiment noir ou blanc dans les yeux des gens ? Le gris n’existe-il pas ? Est-ce normal de condamner et d’interdire quelque chose tout simplement parce que l’on n’est pas d’accord ?

Si je n’aime pas voir le nombril des gens (homme ou femme), deux choix se posent à moi : soit je détourne mon regard lorsque des gens le montrent soit je fais interdire cette pratique douteuse pour que cela ne me gêne plus. N’y-a-t-il rien qui vous choque dans cette phrase ? L’un des deux choix n’est-il pas complètement réducteur, limitant le monde et la communauté dans laquelle nous vivons à nous-mêmes ? Moi je alors tu dois ?

Toi, Antoine, qui pense que parce que je n’aimerais pas que mon mec porte une jupe je suis hypocrite ou ridicule de me battre pour que les hommes puissent en porter je n’ai qu’une chose à te dire :

Sais-tu ce que c’est de ne pas pouvoir faire quelque chose dont tu as envie parce que ça dérange ? Non pas parce que financièrement ou géographiquement tu ne peux pas mais parce que les gens, les autres autour de toi estiment que c’est mal. Sais-tu ce que c’est de se voir regarder comme un monstre alors que tu ne fais de mal à personne, que légalement tu n’enfreins aucune règle à part celle de la bienséance imposée par une culture judéo-chrétienne ? Comment peux-tu porter un jugement sur ce que tu ne connais pas ? As-tu déjà essayé de franchir des barrières dont tu ne voyais même pas l’existence ?

 

Et si tu penses que mon combat est inutile, qu'il n'a pas lieu d'être alors qu'il y a tellement d'inégalités dans ce monde, qui es-tu pour te permettre de juger mes actes ? Parce qu'ils ne sont pas assez bien à tes yeux, ils ne sont pas assez bien tout court ? T'ai-je demander de te battre à mes côtés ? T'ai-je demander ton avis ? Tu as le droit de me le donner mais de me l'imposer ?

 

On dit que le courage n’est pas de ne pas avoir de peur mais, au contraire, d’en avoir et de les surmonter.

J’aimerais que l’on dise que l’ouverture d’esprit n’est pas d’être d’accord avec une idée mais, au contraire, de se battre pour même si l’on n’est pas d’accord.

Tout simplement parce que vivre en communauté n'est pas de tolérer l'autre mais de se battre pour que chacun puisse évoluer dans un monde qui lui convienne, c'est de respecter l’autre en tant qu’être avec sa propre façon de penser et non pas imposer la sienne comme seule «valeur» respectable.

 

 

 

 

 

 

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La nature est bien faite quand même !

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 J'ai du mal à croire quelque chose juste parce que l'on me le dit, pire si l'on me l'affirme. J'ai besoin de voir, j'ai besoin d'une preuve, je n'arrive pas à prendre pour moi une idée jetée en l'air.

 
Quand j'ai entendu que parce que je suis une fille je fais le ménage (à 1:08, ça attaque fort !) j'ai voulu une preuve. J'ai tenté de ne pas faire le ménage pendant plusieurs jours pour voir si, à l'instar de la respiration, j'allais prendre mon balai, mes gant Mapa (#teamRose, les verts y puent) et m'activer dans un réflexe musculaire inné.
 
Nada, je dois pas vraiment être une fille ou alors je n'ai peut-être pas poussé l'expérience assez longtemps ?
Peut-être que le ménage est aux filles ce que la respiration est au dauphin, quelque chose dont elles peuvent se passer quelques temps mais pas à vie. Sûrement. En plus, si je devais être un animal, ça serait un dauphin. Je sauverais des enfants, je ferais la paix dans le monde et je nagerais en rond dans un parc aquatique pour satisfaire des enfants rois. La vie quoi.

Après, j'ai aussi entendu que parce que je suis une fille je fais la cuisine (même vidéo, on cumule, les gars, on cumule !). Soit, je tends à penser que mes parents sont des homosexuels qui se cachent puisque je n'ai vu ni l'un ni l'autre le faire (donc, j'aurais été adoptée et je viendrais d'une famille où on ne fait pas le ménage. CQFD). Sauf si un cordon bleu brûlé qui s'effrite quand tu le touches et des pâtes assez cuites pour servir de mortier c'est cuisiner. Bon bah si c'est que ça alors, j'ai deux mamans. Les années 80 mais déjà si en avance sur leur temps !

Bref, parfois, j'ai mal à mon féminisme.


 
 
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