En route pour la Biosphère de Montréal !

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On ne dirait pas comme ça mais à Montréal il n’y a pas que des Sephora même si j’y passe beaucoup de temps (au grand dam de mes placards qui vomissent les produits). Ça fait un moment que j’aimerais vous montrer ce que propose ma ville d’adoption pur vous donner un petit peu envie de venir la visiter (et donc de venir me voir, une bonne occasion de prendre ma douche annuelle !).

Encore une fois, c’est le genre de sujet qui ne passe pas en article. Enchaîner les photos, ça  fait des pages et des pages à lire qu’au final personne ne lit ou, à la rigueur, dont on regarde juste les images. Non, pas la peine de mentir, toi-même tu sais ! Alors qu’une petite vidéo de quelques minutes, ça donne bien plus envie de visiter le bignou !

Installez-vous bien dans votre siège car, aujourd’hui, je vous emmène avec moi à la Biosphère de Montréal, un véritable monument de 63 mètres de hauteur et de 76 mètres de diamètre qui a fait la réputation de cette ville.

Niveau qualité de vidéo, on en parle ? Je ne sais pas si ça va se sentir mais mon modèle c’est Stéphane Bern dans Secrets d’Histoire. C’est pas encore tout à fait ça… Disons gentiment que même au bord de la mort je ne m'écouterais pas !

Le proverbe ne dit-il pas que c'est en filmant que l'on devient youtubeuse ?

 

 

P.S : je posterais toujours mes vidéos le lundi. Pas tous les lundis car je ne trouve pas toujours de sujet intéressant mais sachez-le, lundi c’est vidéo (je sais qu’après le week-end, assembler deux lettres pour faire une syllabe c’est biiiieeeennnn trop au-dessus de vos capacités).

 

 

 

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Nettoyants, gommages et masques pour le visage finis !

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L’humain est feignant. Parfois il semble bosseur mais ne vous y trompez pas ! Il ne fait cela que pour lui éviter une plus grosse tâche encore… Feignant mais pas débile !

 

C’est pour cela que j’ai décidé d’ouvrir ma chaîne Youtube !

Fatiguée d’écrire des revues de dix mille pages dont vous n’en lirez même pas une et demi (pas la peine de nier, je fais comme vous !) j’ai décidé de présenter mes revues dans un format plus agréable. Je trouve que des tonnes et des tonnes de textes embrouillent le lecteur et au final on en perd l’essentiel de la revue.

C’est seulement ma deuxième vidéo publiée donc excusez encore mon tâtonnement, autant en terme de montage que d’énonciation. Depuis Janvier de cette année, je filme et re-filme des vidéos mais hélas peu me satisfont assez pour avoir le droit d’être publiée ! Je ne compte pas délaisser mon blog pour autant, j’apporte juste un coup d’air frais dans la chambre, un coup d’balais dans la grotte, bref, vous m’avez compris !

J’essaye d’axer mes revues sur l’essentiel du produit et de ne pas me perdre dans du blabla totalement inutile dont ni vous ni moi n'avons besoin. S’il y a des infos sur des produits que vous auriez aimé avoir mais dont je n’ai pas parlé, faites m’en part en commentaire sur le blog, Inspilia, Hello Coton, Facebook, Twitter ou encore Youtube et je penserais à les intégrer la prochaine fois !

 

 

 

Bon visionnage !

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Le respect ne se gagne pas, vous le méritez

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Lors d’une engueulade avec le voisin, le fameux que l’on a pourri pendant plusieurs jours pour lui montrer ce que ça fait de ne pas pouvoir dormir (fallait me suivre sur Twitter), mon mec n’a pas apprécié là où je m’en allais avec mes arguments. C’est pas très important donc je ne vais pas m’attarder sur le sujet, ce qui est important c’est la façon que mon peut-être-presque-pas mari a eu de me faire part de son désaccord. Me crier dessus « Ferme-là ». Sur le moment, je suis juste partie de la conversation. Sur le moment je suis restée énervée sur l’attitude du voisin et non sur ce que le Loup venait de me dire. C’est à postériori et en y repensant pendant plus d’une journée que j’ai commencé à comprendre que quelque chose me chiffonnait avec cette histoire. Avec cette phrase en particulier. Ce « Ferme-là » gueulé avec moins de tact que s’il avait parlé à un chien. S’il avait eu un chausson à la main il m’en aurait frappé le croupion dis-donc !

Si j’ai appris une chose de ma mère battue c’est que le respect se perd très vite et que si on laisse les personnes autour de nous nous parler comme à une merde au final vous penserez que vous ne valez pas mieux qu’une merde. Je me suis toujours promis de ne jamais laisser mon couple devenir comme celui de mes parents, de ne jamais laisser la personne que j’aime m’écraser, me diminuer et me faire croire que ce que je dis c’est de la merde, que ce que je suis c’est de la merde. Il n’aime pas ce que je dis/comment je le dis ? Il me laisse finir, tant pis, moi aussi je n’aime pas toujours ce qu’il dit ni comment il le dit et pourtant, moi, je ne lui hurle pas dessus ! Ou alors, il met sa main sur mon bras, il trouve un moyen d’attirer mon attention, sans crie, sans insulte et il me demande de me calmer, sereinement. Parce que là, il ne fait juste que m’imposer son avis, sans discussion, sans… Sans respect. Quand on respecte quelqu’un, on ne lui parle pas sur ce ton. Vous vous imaginez gueuler « Ferme-là » à vos parents ? (Bon, quand vous les aimez hein) Clairement, je ne vois pas le Loup leur parler ainsi et pourtant moi, il le fait. Moi, il se le permet. Pourquoi ? Pense-t-il que je vais le pardonner ? Vu comment on ne s’adresse plus la parole tant que je n’aurais pas eu mes excuses j’espère pour lui qu’il ne se fait pas d’illusions. Ou alors, pense-t-il que je le mérite ? Que je l’ai poussé à bout et que tout ça c’est de ma faute ? Que je devrais m’excuser pour l’avoir obligé à me parler ainsi ? Vous voyez où on va dans le discours ? Dans le discours que les femmes battues ont envers leur mari : « Nan, mais, j’ai abusé aussi ! C’est de ma faute, j’ai dit de la merde ».

Rien que de penser ça, je me rends compte combien il est facile de tomber dans cette spirale, combien il est facile de se laisser convaincre et de passer l’éponge sur quelques insultes. En combien de temps cela va se transformer en coups ? Peut-être que ça n’arrivera jamais jusque-là mais ça ne veut pas dire que c’est mieux pour autant. La violence dans un couple peut-être physique comme verbale.

Ne vous laissez jamais marcher dessus. Ne vous laissez jamais insulter ou traiter avec irrespect. Ja-mais. Vous méritez mieux, vous valez toujours mieux que ce qu’on essaye de vous faire croire.

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Être communiste n’implique pas d’être utopiste

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Je suis communiste dans l’âme. Ma mère a toujours voté extrême gauche puis gauche quand Arlette a quitté le bateau et, petite, je ne m’imaginais pas voter autre chose. Comment peut-on ne pas tout faire pour aider les autres ?

Nous mangions de la viande avariée, des pâtes et des patates le temps que ma mère retrouve du travail et pourtant, lors des campagnes des restos du cœur ma mère avait toujours une petite conserve pour eux. Une de moins pour nous mais, hey, on avait un toit sur la tête, du chauffage, relativement à manger (pas ce que la DASS appellerait d’acceptable mais bon) alors on n’allait pas se plaindre. On aurait pu faire nos égoïstes et penser à nous car on en avait clairement besoin mais ma mère a toujours pensé à ceux qui avaient plus besoin que nous.

Ça m’a toujours paru normal et quand je me suis confrontée à mes premiers « droitistes » en la personne de mon frère et de mon père, j’ai véritablement bloqué. Je l’avoue et l’assume, je n’ai pas su réagir justement. Je me suis braquée en les insultants et cela a encore plus creusé le peu de relations que j’avais avec eux.

Je vais peut-être vous apprendre quelque chose mais : vouloir faire taire les gens qui pensent différemment de vous ça n’est pas de la démocratie. Insulter les gens ne les fera pas aller dans votre camp, non plus. Il m’aura fallu pfff… Beaucoup d’années et quelques votes (dont un à droite, j’assume mon vote sarkoziste même si je me rends compte après coup de mon erreur) pour relativiser un peu plus les choses.

J’arrive maintenant à ne plus m’énerver face à des idées que je trouve ignoble parce qu’ils ont légalement le droit de le penser et de l’exprimer et je ne me plaindrais jamais de ça. Parce que ce n’est pas en me braquant que je pourrais changer quelque chose. Je pense maintenant que pour convaincre quelqu’un il faut d’abord comprendre pourquoi il pense ainsi sans être condescendant. Et, encore une fois, crier partout en faisant l’hystérique « Vous êtes tous des nazis ! » n’est pas très vendeur.

Tout ça pour arriver au sujet de l'article : les naufrages d’immigrants en mer méditerranée. Je le dis tout de suite, je ne vais pas avoir le discours que vous vous attendez que j’ai donc, lors de vos commentaires, rappelez-vous mon introduction et faites preuve de logique et de modération avant de les poster. Si vous ne vous en sentez pas capables : soit vous ne lisez pas cet article soit vous ne commentez pas. Je ne publierais aucun commentaire déplacé.

 

Allez, on commence ! Je ne pense pas qu’il faille accueillir ces immigrants. Depuis quelques jours que je vois les news passées à ce sujet, que je vois des articles de gens qui votent à gauche comme moi (OK, j’ai eu un moment de folie mais ça n’est plus jamais arrivé, pardonnez-moi mon père !) et d’autres de gens qui votent à droite, j’ai lu tout et son contraire et je ne me retrouve dans rien. Peut-être aussi que si tu penses comme moi, t’oses pas trop ouvrir ta bouche vu comment les gens te sautent direct au cou toutes dents dehors quand tu oses ne pas éprouver de la compassion pour ces pauvres personnes.

Alors, déjà, on va être assez clair là-dessus, j’ai de la peine pour ces personnes. Je ne conçois pas d’éprouver de la joie à la mort de gens même si je ne les connais pas. Non, je ne vais pas chialer comme une madeleine, je chiale déjà bien assez avec la grossesse, mais je ne suis pas contente de ces morts. Donc de la compassion j’en ai. Mais je suis aussi réaliste.

Non, ne pouvons pas accueillir autant de gens. Pas la peine de chercher des excuses, on ne peut pas se pousser, il n’y a déjà pas la place pour l’immigration illégale que je qualifierais de « mesurée » quand ils viennent par groupe de 10 personnes alors deux Titanics. Non mais, imaginez les fonds, la place, les vêtements, la nourriture qu’il faut pour accueillir ces gens alors qu’ils sont déjà des milliers à crever la dalle à Paris. Je suis la première à donner un peu de bouffe, de temps en temps, aux clodos mais ça n’est pas suffisant et il n’y aura jamais assez de personnes pour les aider. Et on les loge où ? Dans la rue ? OK, la nôtre est meilleure que la leur mais est-ce une raison ? Vous aimez ça, vous, voir des gens dormir par terre, devant votre porte, vous regarder d’un air coupable parce que vous avez eu la chance de naitre dans un pays démocratique, avec des sous alors qu’eux ont dû fuir leur pays en guerre ? Vous aimez les voir fouiller vos poubelles, entendre vos enfants vous demander pourquoi on ne l’aide pas et ça, à chaque fois qu’on en croise un et vous de répondre « qu’on ne peut pas aider tout le monde » ? Dire qu’on peut les accueillir ce serait hypocrite car non on ne le peut pas et surtout on ne le veut pas. La conjecture actuelle, la crise, le peuple en colère (parce que pour voter autant extrême droite j’estime qu’il y a une certaine colère ou en tout cas une déception) font que nous sommes tournés vers nous. Et par nous, je généralise la France entière et même l’Europe. Globalement, les gens veulent qu’on les aide eux, ils veulent pouvoir se lever et se dire qu’ils pourront acheter les affaires scolaires du petit sans devoir fouiller dan les restes de l’année d’avant pour récupérer quelques feuilles blanches et des demi-cahiers (ça sent le vécu). Les gens veulent pouvoir prendre des vacances (je pense notamment à ma mère qui n’a pas pris de vacances depuis qu’elle est femme de ménage. Quand elle est en vacance d’un client, elle travaille pour un autre comme ça elle a toujours un salaire.), ils veulent pouvoir se lever et ne pas avoir peur de devoir dire au petit Thomas que non, il n’y aura pas de cadeaux à Noël car il faut payer les impôts (et franchement, je ne leur en veux pas).

Hypothétiquement, j’aimerais déjà aider tous ceux qui mendie dans ma rue, leur trouver un logement, un travail et une dignité avant d’en accueillir 2000 autres. Mais ça c’est hypothétique et je me refuse à idéaliser la politique et à idéaliser le monde dans lequel je vis. Si je veux pouvoir l’aider il faut que je reste réaliste, avec les pieds sur terre.

Alors, ai-je une autre solution ? Non, pas vraiment. La seule que je vois c’est de les aider à rendre leur pays plus « safe », plus libre, plus riche pour qu’ils n’aient pas besoin d’abandonner leur famille, de dépenser leur argent de tout une vie et de dire au revoir à tout ce qu’ils ont toujours connu pour dire bonjour à un avenir incertain et même à une mort certaine. J’aimerais que la France et les ONG fassent en sorte que ces gens puissent être heureux chez eux, là où je pense qu’ils préféreraient être. Grosso modo, avec les moyens actuels ça se résumerait à faire affréter des bateaux pour aller les sauver de la noyade et les ramener dans leurs pays. Pas une bonne solution mais les accueillir n’en est pas une meilleure.

2h que je relis cet article et je ne sais toujours pas comment le conclure. Je sais ce que je ne veux pas, je ne sais hélas pas ce que je veux ou ce qu’il est possible, tout comme nos politiques, je pense.

 

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[GUEST POST BY Hannao] La quiche VG estivale rapide et pour toutes les saisons

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 Hello,

 

       Je viens partager ma petite recette de quiche vegane, estivale et rapide (testée en novembre...c'est tout à fait normal).

 

 

       Alors déjà pour rendre à César ce qui lui appartient, j'ai eu l'idée grâce à la recette de Deliacious. C'est une quiche Brocolis-Tomates. Sauf qu'étant en novembre, même si mon supermarché en vends encore :/, c'est plus trop la saison des tomates. Dans ces moments là, j'apprécie grandement les tomates séchées (achetées sur le marché cet été, un bon kilo pour faire l'année -bon ok, j'avoue il m'en reste déjà plus 500gr, l'an prochain j'en prendrais 2 kg ^^-).

 

 

Voici le résultat (désolé photo prise rapido avec mon portable, j'avais faim... ^^):


Tarte Brocolis tommates séchées

J'avais rajouté un peu de lentilles car le midi j'ai faim ;).

 

 

Ingrédients:

 

 

 - Une pâte à tarte (ici bio et VG de Auchan mais attention elle contient de l'huile de palme, j'ai lu un peu vite le paquet en magasin...)
 - Des brocolis (j'en ai toujours en surgelé) de quoi couvrir grosso-modo le fond de tarte
 - 8 à 10 tomates séchées (suivant la taille et ce que l'on aime)
 - 400 gr de tofu soyeux
 - Environ 10 c.s. de crème végétale (soja ou riz, là c'était soja)
 - Environ 2 c.c. de basilic (séché ou surgelé, c'est plus trop la saison non plus chez moi)
 - Environ 2 c.c. d'origan (séché aussi, de tout façon j'ai pas de balcon ni jardin :p )
 - Sel et Poivre

 

 

Préparation:

  

      Faire cuire les brocolis à l'eau bouillante. Pendant ce temps, préparer l'appareil à quiche en mélangeant le tofu soyeux, la crème végétale, le sel, le poivre et les aromates. Découper les tomates séchées (en 4 je trouve que c'est pas mal). Etaler la pâte et répartir les brocolis cuits dessus (éventuellement les récouper pour éviter d'avoir des morceaux minis et d'autres énormes). Parsemer avec les morceaux de tomates séchées et recouvrir enfin avec l'appareil à quiche.

           Enfourner pendant 45 min à 180°.

 

Enjoy :)!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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